La force pérenne de l’Iran ne réside pas seulement dans sa géographie vaste et stratégique, mais dans sa civilisation riche et son essence spirituelle, qui ont finalement poussé les agresseurs à regretter leur brutalité, a fait remarquer le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, dans une publication sur les réseaux sociaux mardi.
Ce message, accompagné d’une photographie du jeune soldat iranien Hossein Mohammadi, qui a perdu ses mains et ses jambes en défendant son pays, aux côtés de son nouveau-né, souligne le lien profond qui unit les Iraniens à leur patrie.
« Pour les Iraniens, la patrie est bien plus qu’un simple attachement à la terre ; c’est un héritage aussi ancien qu’une civilisation millénaire, transmis de génération en génération », a écrit M. Baghaï.
« C’est précisément cette richesse civilisationnelle, imprégnée d’une essence spirituelle, qui a finalement conduit tous les agresseurs à regretter leurs actes barbares », a-t-il affirmé.
« C’est ainsi que l’Iran a persévéré à travers l’histoire, et c’est ainsi qu’il continuera de persévérer avec fierté. »
Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé une agression illégal contre l’Iran, ce qui a entraîné le martyre du Leader de la Révolution islamique, l’ Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, ainsi que de hauts commandants militaires et des milliers de civils, y compris plus de 160 enfants de l’école Minab.
L’Iran a fermement riposté, dans le cadre de l’opération Vraie Promesse 4, en lançant au moins 100 vagues de frappes de missiles et de drones contre les positions israéliennes dans les territoires palestiniens occupés, ainsi que les bases et les installations militaires américaines en Asie de l’Ouest.